La forêt boréale

Aussi connu sous le nom de « Taïga », c’est le type de forêt le plus commun au Canada. Principalement composée de résineux comme le sapin baumier et l’épinette noire, elle regorge de plantes médicinales et comestibles, bien connues des premières nations.

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Description

En termes de domaine bioclimatique, la sapinière à bouleau blanc de l’Est se retrouve dans la zone boréale. Il est

le domaine le plus au sud et le plus petit de la sous-zone de la forêt boréale continue (où les formations sont relativement denses et dominées par des espèces résineuses boréales) avec une superficie approximative de 139 000 km².

Au sein du Parc nature de Pointe-aux-Outardes, la sapinière, située au centre du parc, est l’écosystème local ayant la seconde plus grande superficie avec ses 44,4 hectares. Au nord, elle est bordée par le marais salé, à l’est par la pinède rouge, à l’ouest et au sud, par les dunes. Elle est située au sein de la région écologique 5g des Hautes collines de Baie-Comeau-SeptÎles. Le littoral est formé d’une étroite plaine de faible altitude couverte de dépôts marins et menant aux monts et aux hautes collines des contreforts du Bouclier canadien. Les basses terres se situant sous la limite d’invasion marine postglaciaire (mer de Goldthwait) sont couvertes de dépôts littoraux ou de dépôts marins sableux.

Les peuplements du parc sont principalement composés de sapin et d’épinettes blanches accompagnés de bouleau blanc, bien que des épinettes noires et des pins gris puissent être retrouvés sur les terrains moins propices. Dans ce domaine, la principale source de perturbation des peuplements est la tordeuse des bourgeons de l’épinette (TBE) suivie par les feux de forêt.

Selon les données recueillies, cette forêt est dans le stade suranné de succession. La régénération y est presque totalement absente, il n’y a que deux strates présentes soit muscinale et arborescente; le couvert de fuite y est donc absent. Par le fait même, la présence de nourriture accessible aux lièvres et aux perdrix est nulle ce qui rend le potentiel faunique global très faible.

Cependant, les observations ponctuelles rapportent la présence d’écureuils, de renards, de campagnols et de quelques lièvres. Occasionnellement, on peut observer le loup de l’est et l’ours noir. En contrepartie, le nombre de rapaces et d’oiseaux nicheurs y est important.

Utilisation anthropique

Le parc utilise la sapinière dans un but récréatif. Plusieurs sentiers de randonnée traversant ce milieu y ont été construits. Le bois pouvant parfois y être coupé devrait être laissé sur place ou encore, coupé et fendu afin d’être vendu comme bois de feu pour les campeurs du parc. Plusieurs activités de cueillette de champignons ont lieu chaque année. La forêt mâture est en effet propice à la croissance de champignons.

Espèces en péril

À notre connaissance, aucune espèce en péril n’est présente au sein de la sapinière.

Enjeux

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